De Pest à Buda

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De Belgrade, en Serbie, la piste nous à menée à Budapest en Hongrie.

L’avancée est rapide, nous traversons une partie de la Croatie, ce pauvre pays où les stigmates de la guerre se trouvent à chaque coin de rues, dans les champs même puisque certains sont encore en attente de déminage, attention aux voyageurs de ne pas s’aventurer dans n’importe quel pâturage.

Deux jours seulement de traversée Croate, mais bien assez pour se rendre compte des ravages…

Puis l’arrivée en Hongrie, une sorte de retour à la civilisation et ce n’est pas notre plus grand plaisir que de retrouver la circulation. Heureusement les pistes cyclables y sont plus nombreuses, elles longent le Danube mais sont bien souvent sableuses.

Le temps d’une soirée nous rencontrons Maxi, ce jeune Allemand plein d’énergie.

Notre charrette nous cause bien des soucis, 4 crevaisons en une après-midi à cause des épines que nous rencontrons…

Puis nous croisons une troupe de cycliste, la « caravane 2012 » leur groupe s’agrandi au cour du périple sur la piste. Nous l’aurions bien suivi cette troupe de joyeux voyageurs mais c’est vers le Sud qu’ils sont partis.

En Roumanie nous avions eu la chance de voir le point de départ des cigognes. Elles formaient dans le ciel, un gigantesque tourbillon, point de ralliement avant la migration.

Presque tout le long de notre voyage elles nous observaient curieusement du haut de leur perchoir. Aujourd’hui les nids sont vides bien que certains moineaux y aient installé leur bercail.

Les cigognes sont parties elles nous ont quittées sans vergogne.

Puis nous sommes arrivé à Budapest, un camping nous y accueille, il n’est qu’à 2,5 kms du centre ville ce qui nous permet d’arpenter les rues avec notre Pino.

Cette ville est immense, c’est le résultat de l’assemblage de trois villes, les deux principales sont Buda à l’Ouest du Danube et Pest à l’Est.

Le point fort de cette capitale c’est sans aucun doute son architecture, tous les styles se mélangent, à chaque minute ont est subjugué par un monument, un pont, un palais…

Peut-être est-ce dû à la fin de la saison estivale mais nous avons l’impression étrange d’une ville sans grande vie, une sorte de ville musée…